mercredi 24 décembre 2008

Joyeux Noel à tous...

UN JOYEUX NOEL A TOUS...!!
  • Je n'aime pas trop les fêtes de fin d'année
Mais que ceux qui fêtent Noël , profitent de ces moments pour se retrouver en famille.
  • Ne soyons cependant pas des moutons à consommer toujours plus , l' important c'est d'être avec ceux que l' on aime , les cadeaux c' est totalement accessoire....
  • Bon, moi, j'ai réussi à éviter le réveillon du 24 ( je serai de garde) , cela m' arrange un peu , il faut dire......
  • Et bien , ce n'est pas moi qui prendrait des kilos à Noël !! Les traditions de gros repas arrosés , ce n'est franchement pas mon truc...Le foie gras berk ! ( ben oui, manger du foie stéatosique donc "malade", ça me rebute )
  • Que voulez -vous, je n'aime pas faire comme tout le monde !
  • Allez profitez bien du réveillon, j'espère que vous avez fait votre menu en regardant le guide de Noel sans OGM de Greenpeace !

mardi 23 décembre 2008

Récifs coralliens, le compte à rebours est en marche...

Le 09-12-2008 Les récifs coralliens sont par définition des écosystèmes tropicaux particulièrement riches, où se côtoient de nombreux organismes marins résidents ou visiteurs de ces oasis de biodiversité. Ces récifs constituent les plus grandes constructions bâties par des êtres vivants sur la planète et résultent de milliers d’années de croissance d’un organisme : le corail. Les récifs coralliens remplissent de nombreuses fonctions géologiques, écologiques et socio-économiques et participent grandement au développement et au maintien des populations humaines.
  • Le récif corallien est avant tout une barrière naturelle à l’assaut des vagues qui protège les terres de l’érosion et participe à la formation et au maintien des îles. Cette barrière vivante est issue de la croissance du corail dont les colonies sont formées de milliers d’individus identiques à de petites anémones reliées entre-elles par un squelette calcaire. Au développement du corail est ensuite rattachée l’existence de toute une faune et flore qui trouve source de nourriture et habitat sur le récif. De plus, les récifs coralliens constituent non seulement des sanctuaires pour la majeure partie de la biodiversité marine, mais ils jouent également un rôle primordial au maintien des espèces du large dont l’alimentation est liée à la production récifale.
  • Les récifs coralliens forment de grands réservoirs de ressources naturelles, des ressources que l’être humain a très tôt su exploiter. L’activité de pêche a été la première à attirer les humains sur le récif afin de puiser dans ces stocks de nourriture pour subvenir à son alimentation journalière.
  • Au fil des générations la pêche récifale est devenue une tradition, un passage quotidien à un garde-manger aux capacités au prime abord infinies. Ce prélèvement a tout d’abord été limité, peu considérable face aux capacités de régénération des stocks naturels, et la pêche a longtemps été pratiquée de façon artisanale avec respect de l’entité récifale. Les coquillages aussi étaient prélevés, à la fois dans un but alimentaire mais également pour la fabrication d’outils ou afin de servir de pièces ornementales. Le récif était devenu au fil du temps une partie intégrante de la vie de ces humains vivant jusque là en parfaite harmonie avec la nature.
  • Avec le temps, les tribus locales se sont agrandies, se sont transformées en communautés villageoises, puis en villes voire en agglomérations. La ressource alimentaire n’étant pas limitante, les populations humaines ont pu prospérer. Cependant, la pression de prélèvement aussi a décuplé avec la démographie. La croissance démographique a favorisé la communication et les échanges entre les populations, et le commerce local, puis international se sont substitués au troc. La pêche est devenue une activité commerciale à part entière et les efforts de pêche n’ont cessé de se faire de plus en plus intenses. Avec la modernisation, les poissons ont été prélevés de plus en plus nombreux et de plus en plus petits, ciblant de nombreuses espèces à la base de la chaîne alimentaire. Des méthodes de pêche destructives ont vu le jour, notamment dans les régions les plus pauvres où la survie au quotidien était devenue une priorité bien plus que le souci du lendemain. L’être humain avait progressivement entrepris une transformation profonde de l’environnement récifal et des populations d’espèces qui y vivent.
  • Au fil des décennies, la pression anthropique a commencé à se faire ressentir. Les bancs de poissons se sont fait de plus en plus rares et la taille des poissons de plus en plus petite. Les prédateurs supérieurs sont devenus plus durs à capturer et les grands coquillages et crustacés plus difficiles à trouver. Le développement des villes avait fini par complètement modifier l’environnement côtier. La ville empiétait de plus en plus sur le récif avec autour d’elle un halo de dégradation, de turbidité, de sédimentation et de pollution. La déforestation en zone côtière désormais favorisait le lessivage des sols lors des précipitations, modifiant d’autant plus la composition chimique de l’environnement marin. L’activité maritime de plus en plus intense avait peu a peu dégradé la structure physique même des récifs coralliens par échouage de bateaux, ancrage ou aménagement de chenaux artificiels, participant à la fragmentation et à la perte des habitats naturels. Cette altération des récifs corallien a progressivement modifié le peuplement animal et végétal, avec pour conséquence une perturbation de l’équilibre écologique souvent au-delà du point de non-retour. En parallèle, la modification du milieu récifal a favorisé la prolifération de certaines espèces au détriment des autres, participant d’autant plus à la perte de la biodiversité. Les espèces invasives introduites par l’homme se sont mises à coloniser les niches écologiques au détriment des espèces indigènes. La survie des récifs a commencé à réellement être mise en danger.
  • Aujourd’hui, les récifs coralliens de la planète sont gravement menacés, et avec eux c’est une majeure partie de la biodiversité mondiale qui disparaît. Les grandes espèces marines au sommet de la chaîne alimentaire sont les premières concernées et nombre d’entre elles ont déjà disparu. En quelques décennies, 20% des récifs coralliens de la planète ont été définitivement détruits, 24% sont actuellement dans un état très critique et 26% sont menacés de destruction sur les prochaines décennies. Même les récifs les plus isolés de l’impact anthropique direct sont soumis aux modifications à grande échelle de l’environnement par l’homme. Les perturbations naturelles se font de plus en plus fréquentes et l’élévation de la température à la surface des océans est l’une des principales menaces pour les années à venir. La hausse du niveau de la mer et l’acidification des océans sont autant d’impacts indirects qui viennent s’ajouter à la longue liste des pressions humaines qui pèsent déjà sur les écosystèmes coralliens. Dans la cinétique actuelle, l’espérance de vie des récifs coralliens de la planète ne dépasse pas quelques décennies, un compte à rebours très court et pourtant crucial au sort de l’humanité.

vendredi 19 décembre 2008

Autorisation du Cruiser : le ministre de l' agriculture persiste et signe: réaction de FNE

Communiqué de presse France Nature Environnement– Mercredi 17 novembre 2008 Autorisation du Cruiser : le Ministre de l’Agriculture persiste et signe, FNE déplore cette décision
  • Le Ministre de l’agriculture vient d’autoriser de nouveau l’insecticide Cruiser pour la campagne 2009. La fédération France Nature Environnement (FNE) s’était opposée à l’autorisation de cet insecticide très dangereux pour les pollinisateurs. Son autorisation crée un risque grave. FNE rappelle que cette décision est contraire au plan Ecophyto 2018 et appelle les citoyens à signer massivement sa pétition en ligne.
  • On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Faut-il rappeler que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) dépendent directement de la pollinisation par les insectes ?
  • Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Cette nouvelle autorisation intervient alors que le protocole de suivi n’a donné aucun résultat rassurant quant à l’impact du Cruiser sur les abeilles. Cette décision est contraire au principe de précaution et s’oppose à l’esprit du plan Ecophyto 2018, qui prévoit de réduire de 50% l’usage des pesticides. »
  • FNE appelle les citoyens à manifester massivement leur mécontentement en signant la pétition en ligne sur son site Internet. Elle réfléchit par ailleurs aux moyens – y compris juridiques - de contester cette autorisation.
  • En supplément , vous pouvez également écrire directement au ministre:
Mr Michel Barnier , ministre de l'agriculture et de la pêche
78, rue de Varenne
75700 PARIS

Changement climatique : les assureurs français pointés du doigt par Les Amis de la Terre

Actu-Environnement.com - 12/12/2008 A l'occasion de la conférence des Nations Unies sur le climat à Poznan, Les Amis de la Terre France ont publié le 10 décembre un rapport qui dénonce qu'aucun assureur français ne disposait à ce jour d'une politique climatique complète. Explications.
  • L' article sur :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport_les_amis_terre_assureurs_francais_changement_climatique_6395.php4

Toutes les mesures actuelles de fiscalité verte sont des mesurettes, mais pas des mesures de fond

INTERVIEW - Actu-Environnement.com - 17/12/2008
A l'heure où se discute au Sénat la loi de Finances 2009, actu-environnement pose la question de l'efficacité de la fiscalité verte comme moyen d'un développement économicosocial plus respectueux de l'environnement. Point de vue d'Hélène Blanchard, vice-présidente de la Région Rhône-Alpes en charge de l'Environnement et de la Prévention des risques. Voir l' article sur : http://www.actu-environnement.com/ae/news/mesure_fiscalite_verte_6419.php4

jeudi 18 décembre 2008

Centre de rétention de Mayotte : une situation intolérable !

  • Amnesty International a adressé le 17 décembre , dans le cadre de la Journée internationale des Migrants, aux ministres de l'Immigration et de l' Intérieur , une video et des photos prises à l’intérieur du centre de rétention de Pamandzi à Mayotte. Des migrants , hommes , femmes , enfants , nourrissons y sont entassés derrière des grilles dans des locaux complètement insalubres.
  • Pour AI, ces conditions de maintien en rétention peuvent être assimilées à des traitements inhumains et dégradants pour les personnes qui les subissent.
A voir sur : http://www.dailymotion.com/video/x7rk9z_centre-de-rtention-de-mayotte_news
  • Ces images n'honorent pas le pays des Droits de l' Homme qu'est la France. Il est intolérables que des êtres humains soient traités de façon aussi dégradante....
  • Que vont répondre nos élus?

mercredi 17 décembre 2008

Obama s'attaque au changement climatique

Une nouvelle qui peut nous donner un espoir : Barack Obama a nommé Steven Chu à la tête du secrétariat à l' énergie. Steven Chu , lauréat du prix Nobel de physique en 1997 , est un ardent défenseur des Energies Renouvelables. Ce chercheur d'origine chinoise est un spécialiste reconnu de la lutte contre le réchauffement climatique.
Si les américains décident de se mettre enfin à la lutte contre le changement climatique , ils sont capables de prendre même de l' avance sur nous Européens malgré un retard important à combler.
A voir donc , mais pour une fois, une note d'espoir.... Un article sur :
http://tazpacific.spaces.live.com/blog/cns!8CD128F9ACD29A33!3850.entry?ccr=5058#comment

lundi 15 décembre 2008

Déchets : non à l’incinération d’un engagement du Grenelle !/ FNE

Vote décisif aujourd’hui au Parlement sur la TGAP déchets. Ce lundi 15 décembre, une commission mixte paritaire réunit sénateurs et députés pour trouver un accord sur la TGAP déchets, prévue dans le Projet de Loi de Finances pour 2009. Enjeu majeur : cette réunion charnière débouchera soit sur un soutien à l’incinération, soit sur une politique qui donne enfin la priorité à la réduction des déchets.

En application du principe pollueur payeur, le Grenelle a conclu à l’augmentation de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour l’enfouissement des déchets et à sa création pour l’incinération.

En enchérissant l’incinération et la mise en décharge des déchets, cette TGAP incite les collectivités à réduire les déchets. Mieux, les fonds perçus seront affectés prioritairement aux actions de terrain pour aider les habitants à réduire les déchets. Pour les déchets, cette mesure constitue l’avancée majeure du Grenelle. Son application marquera un tournant.

Problème : le Sénat a érodé fortement le montant de la taxe en instituant des modulations sur des critères pseudo – écologiques, qui mettent à mal le principe de proximité de gestion des déchets et donnent un avantage net à l’incinération !

Pourtant la TGAP visait bien à dissuader la production de déchets, pas à améliorer – de manière très limitée d’ailleurs – leur gestion !

Résultat : deux-tiers des incinérateurs ne seront soumis qu’à une taxe d’un montant ridicule ! Pire, les fonds perçus sont fortement limités et le soutien à la prévention est donc mis à mal !

Pour Gaël Virlouvet, responsable déchets chez FNE résume : « Non seulement l’incinération est favorisée, mais la prévention des déchets, pourtant affichée comme l’objectif prioritaire du Grenelle, voit ses moyens fortement affaiblis ! Le Grenelle de l’environnement ne doit pas se conclure ainsi. ».

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Pour sauver les engagements du Grenelle, FNE demande aux parlementaires :

  1. - d’augmenter le taux de la TGAP, afin qu’elle soit réellement incitative et donc atteigne rapidement au minimum 10€/tonne pour les déchets incinérés ;
  2. - de supprimer les modulations de TGAP basées sur la certification environnemental des décharges et incinération ;
  3. - de limiter les modulations de TGAP : elles ne doivent pas dépasser 20%.

Accord Paquet Energie Climat : la question du jour !

Communiqué de presse du 12/12/08 de FNE Vaut-il mieux un mauvais accord ou pas d'accord du tout ?! Les 27 Etats membres de l'Union européenne viennent de conclure douloureusement un accord sur le Paquet énergie climat qui avait été présenté par la Commission européenne. Analyse de France Nature Environnement.
  • Pour Sébastien Genest, Président de FNE déclare : « A l'évidence, l'accord conclut ce jour sur le Paquet énergie climat manque de souffle s'agissant des moyens destinés à atteindre l'objectif des « 3 x 20 en 2020 » : 20 % de réduction des émissions de GES, 20% d'énergies renouvelables, 20% d'économies d'énergies. Dans un contexte d'urgence climatique, on ne peut que déplorer que certains Etats, aidés par certains lobbys, n'aient pas compris que notre modèle économique est à bout de souffle et qu'il nous faut une éco- économie ».
  • Sébastien Genest poursuit : « Toutefois, une absence d'accord aurait aussi été catastrophique. Ne sortons pas les mouchoirs, mais retroussons nous les manches. Cet accord doit encore être débattu par le Parlement européen et rien n'interdit aux Etats d'être plus ambitieux, de montrer l'exemple. Nous nous y emploierons très activement. »
  • L'accord conclut ce jour n'est pas satisfaisant…. Pour Christian Garnier,Cet accord aurait pu avoir une portée historique en donnant le signal fort attendu par tous les pays de la planète réunis à Poznan, et en particulier par les pays du sud. Malheureusement, la coquille est un peu vide. La quasi totalité des industries devraient en principe bénéficier de la gratuité des quotas d'émissions de gaz à effet de serre alloués à chaque secteur. Que de temps perdu ! » Vice-Président de FNE qui représente la fédération à Poznan : «
  • …notamment sur la question cruciale des permis…. Grégory Jean, chargé de mission de FNE présent à Poznan précise : « Les permis seront payant à hauteur de 30% en 2013, et 100% en 2020 sans aucun ligne de contrainte... on n'a vraiment plus le temps.Avec toutes ces dérogations accordées aux secteurs les plus polluants, seuls 4 % des émissions polluantes sont soumises aux enchères. Quand on pense au texte initial, on saisit l'ampleur du recul !»
  • …. Mais l'absence d'accord aurait aussi été catastrophique. Pour parvenir à un accord, la présidence française a été contrainte de céder aux pressions de l'Allemagne, de la Pologne et de l'Italie qui agitaient la menace d'un véto.
  • Toutefois, ne pas avoir d'accord du tout aurait été un coup de canon marquant le début d'une crise profonde et durable dans les négociations internationales sur le climat. Ne pas conclure d'accord, même mauvais, c'était prendre le risque d'un échec programmé pour le sommet de Copenhague, en décembre prochain, qui doit voir la naissance des accords qui succéderont à ceux de Kyoto conclus en 1998.
  • Pour la communauté internationale réunie à Poznan, l'absence de tout accord aurait eu pour conséquence immédiate de pratiquement geler le processus déjà boîtant de négociation des accords post-2012.
  • Et maintenant ? Pour FNE deux questions se posent. Selon Arnaud Gossement : porte parole de FNE : « Première question : comment améliorer cet accord et comment contraindre les Etats, dont la France à faire mieux dans son application ? Deuxième question : pourquoi ces négociations ne sont elles pas allées plus loin et se sont elles arrêtées sur le plus petit dénominateur commun ?! A l'évidence, ce qui se passe aujourd'hui pose une question de gouvernance. Les intérêts de certaines industries sont surreprésentés et les citoyens européens sont assez indifférents. Tant que nous n'aurons pas réglé ce problème de gouvernance, les négociations resteront hors sol ».

vendredi 12 décembre 2008

La relance de 3 projets autoroutiers diversement appréciée

Si le plan de relance présenté la semaine passée par Nicolas Sarkozy ravit les professionnels du bâtiment, il fait aussi des mécontents. Les écologistes de France Nature Environnement dénoncent un "message incohérent avec les priorités du Grenelle de l'environnement".Concrètement, ce sont trois projets autoroutiers gelés depuis le Grenelle de l'environnement qui devraient être débloqués rapidement [...]
Lire l'actu © Enviro2B

Hôtes indésirables de nos intérieurs ...

Une quinzaine d'experts européens se sont réunis vendredi dernier à Strasbourg afin de faire le point sur les quantités de virus, bactéries, bruits urbains et autres poisons chimiques qui séjournent dans notre habitat et qui attaquent notre santé jour après jour.Ralph Baden, membre du ministère de la Santé du Luxembourg confiait à l'AFP que "sur [...]
Lire http://www.enviro2b.com/

Un guide pour un Noel sans OGM / édité par Greenpeace

Pour un Noël sans OGM : Greenpeace édite un guide qui vous permettra de choisir ce que vous mettrez dans votre assiette !!
Après ça, vous ne regarderez plus votre assiette comme avant et surtout vous aurez la possibilité d'être consom'acteurs et non pas consommateurs-moutons...
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===>>> http://www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/guide-de-noel-des-produits-avec-ou-sans-ogm.pdf

OGM : petites négociations entre amis ?!

Communiqué de France Nature Environnement 09/12/2008
  • France Nature Environnement apprend avec le plus grand étonnement l'organisation au sein du Ministère de l'Agriculture de réunions relatives à un projet d'arrêté ministériel sur la coexistence entre cultures OGM et non OGM.
  • FNE déplore un tel comportement de la Direction générale de l'Alimentation du Ministère de l'Agriculture et demande à ce que le Haut Conseil des Biotechnologies soit saisi de ce dossier, conformément à la loi sur les OGM du 25 juin 2008 (article 6).
  • Pour Lylian Le Goff, responsable du dossier OGM pour FNE : « Ces négociations dans le dos des associations traduisent le mépris de certaines administrations et lobbys pour la logique du dialogue propre au Grenelle. On comprend bien que le Grenelle les dérange puisqu'en a résulté d'une part, une loi qui affiche clairement la volonté de préserver l'intégrité des territoires des contaminations transgéniques, d'autre part, une clause de sauvegarde activée au motif, notamment, que les distances de contamination sont de l'ordre de plusieurs kilomètres et non de quelques mètres. A défaut de tenir compte de faits scientifiques avérés lors de travaux contradictoires et pluralistes, qu'au moins les dispositions légales soient respectées ! ».
  • Arnaud Gossement, porte parole, ajoute : « FNE, qui siègera au Haut Conseil des bioetchnologies, refuse la politique du fait accompli et refusera de travailler à partir d'un texte rédigé sans que tous les acteurs du Grenelle n'aient été consultés. »

jeudi 11 décembre 2008

Les 60 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme : c'était hier soir sur le pont des Arts à Paris..

  • Malgré un froid glacial, nous avons été nombreux à se rejoindre à l' appel d' Amnesty International sur le pont des Arts à Paris.
  • Des enfants et des personnalités de la culture et du sport sont venus déclamer les articles de la Déclaration Universelle des Droits de L 'Homme: Marc Levy, Jean-Marc Barr, Jane Birkin, Diam's, Lilian Thuram....
Puis, chacun est allé signer le panneau de la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme; personnalités médiatiques et militants, sympathisants..
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  • Des lettres et des pétitions sont été signées pour la défense de prisonniers dans plusieurs pays.
  • Un petit clin d'oeil: Lilian Thuram est resté un bon moment, entouré de photographes et de caméras , se mêlant aux militants , signant autographes, posant pour les photos....
  • J'ai retrouvé sur place Irène une amie du Modem , militante Amnesty et l'on s'est fait embauché pour aider au rangement....Dur, dur avec ce froid!!

mercredi 10 décembre 2008

Pesticides : MONSANTO et SCOTTS condamnés pour délit de publicité mensongère

Pesticides: MONSANTO et SCOTTS condamnés pour délit de publicité mensongère
Actu FNE

Par décision du 29 octobre 2008, la Cour d’appel de Lyon a confirmé la condamnation des dirigeants des sociétés MONSANTO et SCOTTS pour publicité mensongère.
  • La publicité en cause vantait les mérites de l’herbicide le « ROUNDUP » en tant que pesticide « biodégradable » et « protégeant l’environnement » dans des messages télévisés. Les juges ont estimé qu’« un pesticide reste une substance chimique présentant des effets nocifs pour l’environnement » ; sur le point de la biodégradabilité du produit, ils ont considéré que « la société MONSANTO fait une présentation trompeuse » et ce d’autant plus que le terme biodégradable complète le message relatif à la protection de l’environnement. Ainsi « une confusion s’opère inévitablement entre ces propriétés ».
  • Les peines d’amende prononcées à l’encontre des co-auteurs ont atteint la somme de 15 000 euros. L’association Eaux et rivières de Bretagne, l’une des parties civiles, s’est vue allouer la somme de 5 000 euros au titre des dommages et intérêts.
==>> http://www.fne.asso.fr/fr/pesticides--monsanto-et-scotts-condamnes-pour-delit-de-publicite-mensongere.html?cmp_id=37&news_id=246&vID=5

mardi 9 décembre 2008

La Déclaration universelle des droits de l’homme a 60 ans

La Déclaration universelle des droits de l’homme a 60 ans 09.12.2008
Communiqué de presse de Amnesty International France Paris, le 9 décembre 2008 – réf : SF 08 M 125 10 décembre 2008 / La Déclaration universelle des droits de l’homme a 60 ans Entre avancées significatives et promesses non tenues, quels défis pour demain ?
  • À travers la France, Amnesty International organise autour du 10 décembre une série d’événements pour célébrer le 60ème anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), texte fondamental du droit international et de la mission d’Amnesty International. L’occasion pour l’ensemble du mouvement de constater les avancées significatives depuis 60 ans mais surtout de rappeler les enjeux de la DUDH afin de mettre en avant le travail qu’il reste à accomplir pour que la promesse de droits humains universels et indivisibles devienne réalité.
  • Le 10 décembre 1948, l’Assemblée Générale des Nations unies adoptait la DUDH à Paris. Soixante ans plus tard, le monde reste pourtant marqué par l’injustice, l’inégalité et l’impunité : tueries absurdes à Bombay, milliers de personnes fuyant le conflit en République démocratique du Congo, centaines de milliers de personnes prises au piège dans des conditions très rudes au Darfour, dans la bande de Gaza et dans le nord du Sri Lanka, récession économique mondiale. De graves violations des droits humains sont ainsi quotidiennement commises et les engagements pris en 1948 représentent souvent des espoirs déçus pour des millions de femmes et d’hommes.
  • Constatant les répercussions sur les pays pauvres de la crise économique mondiale, qui risque de plonger des millions de nouvelles personnes dans le dénuement, Amnesty International a engagé les gouvernements à protéger les droits économiques et sociaux avec autant de vigueur que les droits civils et politiques.
  • « L’apport de la DUDH réside dans l’universalité et l’indivisibilité. Les droits humains sont universels : tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Et ils sont indivisibles : tous les droits, qu’ils soient économiques, sociaux, civils, politiques ou culturels, sont d’importance égale et ne sauraient être hiérarchisés, explique Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France.
  • Il est urgent en effet que les Etats tiennent leurs promesses en prenant des engagements concrets pour remédier à 60 années de carences. Il est également urgent que chaque individu fasse pleinement sienne cette déclaration et la défende en vertu de son caractère universel.
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Mercredi 10 Décembre à 18h :
Rassemblement parisien au Pont des arts à Paris
Sur le Pont des Arts à Paris, Amnesty International organise avec la participation de l'Agence Lune Rousse et du metteur en scène Vincent Boussard, un rassemblement interactif et artistique afin de célébrer l’anniversaire de la DUDH. A 18h, militants, sympathisants, grand public (adultes comme enfants) et personnalités, tels Marc Lévy, Jean-Marc Barr et Pauline Croze, sont invités à se retrouver sur le Pont des arts afin de participer à des actions symboliques intergénérationnelles autour de l’anniversaire de la déclaration. Au cours de l’événement, Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France, prendra la parole.
  • ===>>>>> http://60dudh.amnesty.fr/60dudh.html
Pour ma part, je vais y aller.. Venez affrontez les températures hivernales avec nous !!

L'Afrique du Sud enterre son projet de centrale, sur fond de polémique sur les coûts du nucléaire

Article de Greenpeace --------------------------------------------------------------------------------------- Fin de non recevoir pour le programme EPR
  • L'Afrique du Sud occupait une place centrale dans les plans de développement à l'international de la filière nucléaire française. Areva était sur les rangs, mais aussi EDF. Et hier encore, jeudi 4 décembre, depuis Londres, l'électricien français affirmait vouloir construire en Afrique du Sud deux des dix EPR qu'il ambitionne de fabriquer dans le monde d'ici à 2020.
  • « Voilà un coup terrible porté à EDF et Areva, qui misent beaucoup sur leur développement à l'international, surtout alors que les difficultés, retards et surcoûts s'accumulent sur le chantier EPR de Flamanville comme sur celui de Finlande », commente Yannick Rousselet, de Greenpeace France.
La polémique sur les coûts du nucléaire enfle un peu partout
  • En Finlande, la compagnie d'électricité Teollisuden Voima (TVO) a confirmé que la facture du réacteur EPR qu'Areva est en train de construire sur le site d'Olkiluoto avait grimpé de 50 %, portant le coût global du projet à 4,5 milliards d'euros, pour un prix initial de 3 milliards.
  • En France, outre l'augmentation de 20 % enregistrée par le chantier EPR de Flamanville, le coût du kilowattheure devrait gonfler à plus de 54 €/MWh, contre 46 €/MWh annoncés en 2006 par EDF, et même 28 €/MWh avancés dans l'étude des « coûts de référence » du ministère de l'Industrie, en 2003. Et de l'aveu même d'EDF, ce prix pourrait même atteindre 60 €/MWh pour le second EPR, que Nicolas Sarkozy souhaite lancer en France.
  • « En moins de cinq ans, le prix du kWh a donc plus que doublé. Et on est encore très loin du coût réel du nucléaire, puisque les autres frais réels qu'impliquent la gestion des déchets radioactifs et le démantèlement des centrales en fin de vie, ne sont toujours pas pris en compte, reprend Yannick Rousselet. Il devient de plus en plus ridicule de crier haut et fort que l'EPR est l'option la moins chère. Surtout quand EDF réclame en France une hausse des tarifs de l'électricité pour soutenir ses investissements et éponger les surcoûts de ce programme que guette la faillite. »
=> http://www.greenpeace.org/france/news/l-afrique-du-sud-enterre-son-p

Déforestation : l'Union Européenne peine à s'engager concrètement

Déforestation : l' Union Européenne peine à s' engager concrètement
FranceParis, le 5 décembre 2008 - A l'issue du Conseil des ministres de l'environnement européen, Greenpeace exprime sa déception face au manque de volonté politique des Etats Membres de l'UE pour protéger les forêts tropicales. La déforestation est pourtant responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre et contribue à la perte massive de biodiversité au niveau mondial. De son coté, la France continue d'agir à contre courant et entend favoriser les industriels plutôt que d'agir pour la protection des forêts et la lutte contre le réchauffement climatique.
  • La France souhaite en effet permettre aux industries européennes de continuer à émettre des gaz à effet de serre au nom de la lutte contre la déforestation. Le principe est simple : donner le droit aux industries polluantes de se soustraire à une partie de leurs obligations en matière de réduction des émissions, en échange d'investissement dans des projects forestiers. « Hier, la France, qui assure actuellement la présidence de l'Union Européenne, et certains états membres dont l'Espagne ont soumis à l'approbation des ministres de l'environnement un texte favorable à l'introduction de crédits forêts dans le marché d'échange de quotas d'émissions (EU-ETS), ce qui permettrait aux industries polluantes en Europe de se soustraire à une partie de leurs obligations en matière de réduction des émissions de carbone », explique Grégoire Lejonc, chargé de campagne forêt de Greenpeace France. « :Or, pour espérer lutter efficacement contre les changements climatiques, il faut à la fois réduire les émissions de gaz à effet de serre d'origine industrielle et celles issues de la déforestation. Il faut faire les deux, et non substituer l'une à l'autre
  • Cette proposition de la France a cependant été repoussée pour le moment. Le Conseil de l'UE a décidé de laisser du temps au temps, et a renvoyé le dossier auprès de la Commission Européenne qui s'est jusqu'à présent opposée, à juste titre, à l'inclusion des forêts dans les marchés carbone Dans une récente Communication aux Etats membres, la Commission a préconisé la création « d'un méchanisme global pour le carbone forestier » et l'utilisation de financements publics pour lutter contre la déforestation. Sur ce dernier point, les états membres de l'UE ont refusé hier de prendre des engagements contraignant concernant l'utilisation des revenus générés par la vente des quotas d'émission aux entreprises sur le marché carbone. La Commission et le Parlement Européen demandent à ce que ces fonds soient réinvestis dans la lutte contre les changements climatiques et la déforestation. « Aujourd'hui, l'Allemagne via sa Chancelière Angela Merkel, est le seul pays de l'Union Européenne à s'être engagé à utiliser, à partir de 2013, 500 millions d'euros par an, générés par le marché du carbone pour protéger les forêts tropicales. De son coté, la France n‘a toujours pris aucun engagement en ce sens, en dépit des bonnes paroles de Jean-Louis Borloo sur la préservation des forêts et du climat » dénonce Grégoire Lejonc.
L' article en entier : http://www.greenpeace.org/france/news/deforestation-l-union-europe

Conseil de l’environnement de l’UE : avancée sur les OGM

Système d'autorisation des OGM : les ministres européens de l'environnement donnent un bon signal à confirmer dans les faits

FranceParis, le 5 décembre 2008 - Malgré les efforts d'un petit groupe de pays pour saboter la discussion, les ministres européens de l'environnement ont envoyé hier un message fort en réclamant une amélioration de l'évaluation des impacts des organismes génétiquement modifiés (OGM). Ce Conseil des ministres marque la fin de six mois de débats sur les OGM initiés par la Présidence française.
  • « Les Etats membres ont envoyé un signal clair à la Commission européenne en exigeant l'amélioration du processus d'évaluation des impacts à long terme des cultures d'OGM sur l'environnement, la santé, et la vie de millions d'agriculteurs », se félicite Arnaud Apoteker, chargé de la campagne OGM de Greenpeace France. « Il revient maintenant à la Commission européenne et à l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) de mettre à exécution ces recommandations. Et tant que ce n'est pas fait, il est totalement illogique d'autoriser de nouveaux OGM en Europe ».
  • Les ministres européens de l'environnement ont demandé à ce que les effets à long terme des OGM sur l'environnement, les organismes vivants et la santé soient correctement évalués. Ils encouragent les études scientifiques indépendantes sur les OGM et l'accès aux informations qui sont aujourd'hui gardées secrètes par les compagnies de biotechnologie. Ils ont également appelé l'AESA (qui est au cœur des décisions prises par l'Union européenne sur les OGM) à prendre en considération l'impact des herbicides utilisés sur les cultures d'OGM tolérants aux herbicides. Ils ont par ailleurs souligné que les plantes qui produisent des insecticides doivent être évaluées de la même façon que les pesticides chimiques. Ils ont enfin reconnu le droit aux régions et aux communautés locales de mettre en place des zones sans OGM.
  • Cependant, sous la pression du Royaume-Uni et de la Commission européenne, les ministres ont finalement cédé sur la question des semences. Ils ont ainsi renoncé à protéger les semences conventionnelles ou biologiques achetées et vendues en Europe de la contamination génétique. « En acceptant de cautionner la contamination des semences, c'est le futur même de l'agriculture que le Conseil met en danger », déclare Arnaud Apoteker.
  • Mais le jour même où les ministres de l'environnement se prononcent pour une révision importante des procédures d'évaluation des OGM en Europe, la Commission européenne annonce l'autorisation d'un nouveau soja tolérant au Roundup (le MON89788) pour la consommation humaine et animale en Europe. Greenpeace s'insurge contre le mépris total de la Commission envers les inquiétudes et les recommandations des Etats membres. « Toutes les autorisations d'OGM devraient être suspendues tant que la révision du processus d'évaluation des OGM n'a pas été mise en oeuvre et que l'AESA n'a pas acquis la capacité d'évaluer correctement l'impact des OGM à long terme », conclut Arnaud Apoteker.

lundi 8 décembre 2008

EDF Energies Nouvelles lance le plus grand parc éolien français

08/12/08 - EDF Energies Nouvelles lance le plus grand parc éolien français
EDF Energies Nouvelles annonce la mise en service d'une puissance record de 52 MW en énergie éolienne, installée le long de l’autoroute A10. Considéré comme le plus grand parc éolien français, ce projet original a choisi de suivre le schéma autoroutier, pour intégrer ses 26 éoliennes dans le paysage.EDF Energies Nouvelles vient de mettre en [...]

Du porc irlandais contaminé à la dioxine

Du porc irlandais contaminé à la dioxine Enviro2b.com
Le chef des services vétérinaires irlandais a annoncé hier que de la viande de porc irlandaise contaminée à la dioxine pourrait avoir été exportée dans 25 pays étrangers.
  • Paddy Rogan expliquait sur les ondes irlandaises ce week-end, "nous pensons que c'est de l'ordre de 20 à 25 pays" qui pourrait avoir importé du porc contaminé. "C'est certainement moins de 30" ajoute-t-il. Suite à l'alerte lancée samedi, le gouvernement irlandais a d'ores et déjà rappelé l'ensemble des aliments à base de porc produits sur l'île depuis le 1er septembre.
  • Des contrôles de routine datant de fin novembre ont décelé des traces de PCB, polluant assimilé à de la dioxine, dans de la graisse de porc provenant de 9 élevages irlandais. L'enquête sur les causes de la contamination s'orientait dimanche soir vers les producteurs d'aliments pour porc, et surtout vers une usine du groupe Millstream Power Recycling Limited, située près de Fenagh dans le sud-ouest du pays.
La suite de l'article sur:
http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/27138/article.html

Requiem pour un thon / Greenpeace

Requiem pour un thon

Greenpeace

FranceParis, le 25 novembre 2008 –Réunie à Marrakech depuis le 17 novembre, l’ICCAT (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique) a rendu la nuit dernière son verdict concernant la pêcherie du thon rouge de Méditerranée : autorisation de prise de 22 000 tonnes pour 2009 alors que les scientifiques recommandaient un niveau maximum de 15000 tonnes. Une décision désastreuse et honteuse pour Greenpeace qui montre l’incapacité de l’ICCAT d’adopter la moindre mesure permettant de reconstituer le stock de thon rouge qui est au bord de l’effondrement.
  • Durant les négociations, l’Union européenne a réussi à imposer des mesures en contradiction totale avec les recommandations des scientifiques en matière de réduction des captures et de protection des zones de reproduction du thon rouge. Les Etats favorables à des mesures fortes pour la conservation du thon rouge, comme le Japon, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, le Brésil, la Norvège et l’Islande n’ont pas pu résister aux pressions de l’UE. En outre, la pression des pays européens a été si forte qu’ils ont même réussi à éviter d’avoir à restituer leurs captures illégales et dépassements de quotas de 2007.

  • « La partie est finie, le cynisme a prévalu et l’ICCAT a manqué la dernière chance pour éviter l’effondrement du stock de thon rouge de Méditerranée » déclare François Chartier chargé de campagne océan à Greenpeace France. «rouge est maintenant une espèce en danger, tout comme la pêche dont l’avenir est menacé. Il est temps de se tourner vers des conventions comme la CITES (Convention Internationale pour le Commerce des Espèces Menacées) pour imposer des mesures de restriction du commerce international. La semaine de réunion qui vient de s’écouler a montré que l’ICCAT n’est qu’une farce, les gouvernements et l’industrie se sont livrés à un vaste marchandage pour sauver leurs intérêts et se partager les derniers thons. »
  • Greenpeace demandait une fermeture immédiate de la pêcherie, jusqu’à l’adoption d’un plan de gestion en conformité avec les recommandations des scientifiques. En d’autres termes : un niveau de capture réduit à 15 000 T, la mise en place de réserves marines sur les zones de reproduction, une réduction de la capacité ou encore la fermeture de la pêche pendant les périodes de reproduction.
  • « La France assurant actuellement la présidence tournante de l’Union Européenne, M. Barnier, ministre de l’agriculture et de la pêche, porte donc une responsabilité toute particulière dans cet échec. En privilégiant les intérêts à court terme de l’industrie, il se rend complice de l’effondrement annoncé du stock de thon rouge et de la disparition d’une activité millénaire », conclut François Chartier.
Le site de Greenpeace:
http://www.greenpeace.org/france/news/requiem-pour-un-thon

Mise en évidence d'un lien entre lymphome et exposition aux pesticides

Des travaux présentés par des chercheurs français à l'occasion d'un colloque sur les hémopathies malignes à Marseille début novembre, démontrent que les agriculteurs exposés à certains pesticides présentent un risque plus élevé de développer un lymphome.Bertrand Nadel, du centre d'immunologie de Marseille-Luminy confie dans "Le Monde" daté d'hier que le lymphome est "un des cancers [...]

Non à l'autorisation du pesticide "Cruiser" / FNE

NON au CRUISER, sauvons les pollinisateurs !!
Communiqué de presse de FNE 03/12/08
Le Ministre de l’agriculture s’apprête à renouveler l’autorisation de mise en vente du pesticide dénommé "Cruiser". A l’occasion de la journée d’action organisée par les défenseurs des abeilles, France Nature Environnement rappelle sa vigilance sur ce dossier et demande à Michel Barnier de ne pas renouveler l’autorisation de cet insecticide.
  • Le Cruiser (Thiaméthoxam, produit similaire au Gaucho), est un insecticide toxique pour le système nerveux humain et comportant des risques majeurs pour les abeilles. Il est utilisé en enrobage de semences de maïs depuis janvier 2008 en France. Ce produit est classé "dangereux pour l’environnement" et officiellement reconnu "dangereux pour la qualité de l’eau, très toxique pour les organismes aquatiques, dangereux pour les abeilles, pour les oiseaux et pour les mammifères sauvages".
  • L’AFSSA*, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, a reconnu les risques de ce produit pour les abeilles, et demandé de nombreuses contraintes d’utilisation (faible densité de semis, utilisation une année sur trois, etc.). En réalité, ces contraintes sont non seulement difficilement applicables mais surtout très difficilement contrôlables.
  • Ces dernières années, de fortes chutes des effectifs de pollinisateurs ont été constatées partout dans le monde. Nous rappelons que la survie et l’évolution de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes et notamment par les différentes espèces d’abeilles (plus de 1000 espèces en France en comptant les espèces domestiques). En effet, sans abeilles, nous n’aurons plus de fruits, plus de légumes, plus de fleurs, plus de biodiversité dans nos campagnes, sans oublier que les effets visibles sur les abeilles sont souvent indicateurs d’effets invisibles mais néfastes sur le système nerveux et la fertilité de l'homme.

  • Dans les pays industrialisés comme la France, ces populations de pollinisateurs sont en déclin et de nombreuses espèces sont menacées. En effet, l’élimination de leurs sites de nidification (disparition des haies et remembrements, urbanisation...), la raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen (liée à la monoculture et l'utilisation d'herbicides) ainsi que les épandages de pesticides sont autant de facteurs qui contribuent à éliminer ces pollinisateurs.

Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Le renouvellement de l’autorisation de mise en vente du "Cruiser" serait extrêmement néfaste pour la survie des pollinisateurs. FNE demande au Ministre de renoncer à cette autorisation. »