vendredi 7 janvier 2011

CHE MALAMBO , des danseurs argentins explosifs !

  • Je viens d’assister à un spectacle hors du commun, que je vous conseille vivement de voir s’il passe un jour près de chez vous!
  • CHE MALAMBO, un ballet de danseurs – musiciens argentins explosif qui vous emmène , au son des tambours , au sein d’une horde d’hommes-chevaux .

  • Mis en scène , composé par Gilles Brinas, ce ballet regroupe 14 danseurs qui sont aussi musiciens. Tout au long du spectacle ils nous font vibrer sous les sons de leurs pas …
  • Petits fils de Gauchos ( les gardiens de troupeaux de vache en Argentine ) , bercés au son du rock et à la danse contemporaine, ils ont débridé leur danse .
  • Le Che Malambo est un ballet unique , percutant où s’expriment la virtuosité du Malambô argentin et la puissance peu commune de ses zapateados, frappes de pied caractéristiques.
  • Telle une horde sauvage, 13 danseurs, mi-hommes -mi chevaux, offrent du début à la fin, un spectacle vibrant des traditions de la Pampa. Rivalisant de virtuosité en frappant le sol de leurs zapateados, ils battent la mesure et rythment le galop avec le Bombo, gros tambour en bois et en peau et font tourner au-dessus de leur tête les Boleadores, variantes sud-américaines du lasso, de façon vertigineuse.
  • Ce ballet est une fête spectaculaire…Mais la meilleur façon de vous donner en vie des les voir en salle, c’est de voir les extraits videos présents sur leur site : http://www.che-malambo.com/index.htm

mercredi 5 janvier 2011

RADIOACTIVITE – Areva discret sur un accident au Niger

RADIOACTIVITE – Areva discret sur un accident au Niger

  • © Enviro2B – Tous droits réservés

RADIOACTIVITE – Areva discret sur un accident au Niger

  • La CRIIRAD a récemment interpellé Areva pour obtenir plus d’informations sur un accident resté secret, intervenu le 11 décembre dernier au Niger sur le site de gisements uranifères de SOMAIR que le groupe français exploite au nord-ouest du pays. La fuite de plusieurs digues aurait provoqué la contamination radioactive de plusieurs hectares autour du site.
  • Selon la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité, le site exploité par Areva aurait enregistré la rupture des digues de plusieurs bassins de décantation des effluents radioactifs et le déversement d’importantes quantités de boues radioactives. L’accident aurait provoqué la fuite de 200 000 litres et la contamination concernerait 2 ou 3 hectares.
  • La CRIIRAD a adressé aux responsables d’Areva une demande d’information sur les circonstances et les conséquences de l’accident et appuyé la démarche du représentant de l’association AGHIR IN MAN qui souhaitait participer au prélèvement d’échantillons, en particulier d’échantillons d’eaux souterraines. Pour la CRIIRAD, cet accident doit conduire à un « réexamen en profondeur des conditions d’exploitation et de protection environnementale et sanitaire » au moment même où le groupe s’enorgueillit d’avoir été récompensé du Grand Prix Stratégies de la communication éditoriale pour son site internet, qui a pour l’heure est resté muet sur l’accident.

lundi 3 janvier 2011

pour un moratoire sur l’extraction de gaz de schiste.Alerte au gaz du schiste dans le Sud Est de la France

  • En mars dernier, le ministère « de l’Ecologie » a accordé des permis d’exploration à Total, GDF-Suez et à la firme américaine Schuepbach Energy LLC (cf le bulletin d’information du BEPH de mars 2010). Les sous-sols à explorer se trouvent dans des zones allant de Montélimar à Montpellier, en Ardèche et sous le plateau du Larzac. Pour ce dernier secteur, Schuepbach s’est vu accordé l’exploration d’un bassin sédimentaire de 4414 km2. La fin des réserves de pétroles encore facilement accessibles approche et les firmes pétrolières et gazières commencent à piocher dans les ressources plus difficiles d’accès ou moins rentables à exploiter au cours actuel de l’or noir. Le but : maintenir le plus longtemps possible la société de gaspillage fondée sur la consommation des ressources fossiles d’hydrocarbures.
  • C’est la fuite en avant. Au lieu de lutter contre le gaspillage énergétique et de diminuer la demande, les grands pétroliers veulent encore augmenter l’offre. Aux États-Unis, le gaz de schiste représente déjà entre 12 % et 20 % de la production totale de gaz : on parle de 30 à 50 % dans trente ans. Derrière l’emballement, on trouve Halliburton, détenteur du brevet de la technique d’extraction. Le géant américain qui regroupe des activités tant dans le bâtiment que dans les produits pétroliers est célèbre depuis la guerre d’Irak. Son ancien dirigeant de 1995 à 2000, Dick Cheney, était devenu alors vice-président des Etats-Unis, entrés en guerre trois ans plus tard. Halliburton en a fait ses choux gras : la firme est la principale bénéficiaire du désastre en Irak, avec de juteux contrats assortis de scandales divers.
  • Pour exploiter le gaz de schiste, Halliburton vend la technique de la fracturation hydraulique. Ce gaz est difficilement accessible. On injecte dans le puits un mélange à haute pression d’eau, de sable et de produits chimiques. Tout le long du conduit, les roches souterraines se fissurent, libérant le gaz qui peut ensuite être acheminé vers la surface. Mais, à la différence du pétrole, souvent présent dans de vastes gisements, ce gaz de schiste se trouve dans des petites poches plus largement disséminées, souvent dans des zones habitées, et les forages chargent l’eau en produits cancérogènes comme le benzène.

  • pour un moratoire sur l’extraction de gaz de schiste.: Pétition et l’article :

http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=219

pour un moratoire sur l’extraction de gaz de schiste.Alerte au gaz du schiste dans le Sud Est de la France

  • En mars dernier, le ministère « de l’Ecologie » a accordé des permis d’exploration à Total, GDF-Suez et à la firme américaine Schuepbach Energy LLC (cf le bulletin d’information du BEPH de mars 2010). Les sous-sols à explorer se trouvent dans des zones allant de Montélimar à Montpellier, en Ardèche et sous le plateau du Larzac. Pour ce dernier secteur, Schuepbach s’est vu accordé l’exploration d’un bassin sédimentaire de 4414 km2. La fin des réserves de pétroles encore facilement accessibles approche et les firmes pétrolières et gazières commencent à piocher dans les ressources plus difficiles d’accès ou moins rentables à exploiter au cours actuel de l’or noir. Le but : maintenir le plus longtemps possible la société de gaspillage fondée sur la consommation des ressources fossiles d’hydrocarbures.
  • C’est la fuite en avant. Au lieu de lutter contre le gaspillage énergétique et de diminuer la demande, les grands pétroliers veulent encore augmenter l’offre. Aux États-Unis, le gaz de schiste représente déjà entre 12 % et 20 % de la production totale de gaz : on parle de 30 à 50 % dans trente ans. Derrière l’emballement, on trouve Halliburton, détenteur du brevet de la technique d’extraction. Le géant américain qui regroupe des activités tant dans le bâtiment que dans les produits pétroliers est célèbre depuis la guerre d’Irak. Son ancien dirigeant de 1995 à 2000, Dick Cheney, était devenu alors vice-président des Etats-Unis, entrés en guerre trois ans plus tard. Halliburton en a fait ses choux gras : la firme est la principale bénéficiaire du désastre en Irak, avec de juteux contrats assortis de scandales divers.
  • Pour exploiter le gaz de schiste, Halliburton vend la technique de la fracturation hydraulique. Ce gaz est difficilement accessible. On injecte dans le puits un mélange à haute pression d’eau, de sable et de produits chimiques. Tout le long du conduit, les roches souterraines se fissurent, libérant le gaz qui peut ensuite être acheminé vers la surface. Mais, à la différence du pétrole, souvent présent dans de vastes gisements, ce gaz de schiste se trouve dans des petites poches plus largement disséminées, souvent dans des zones habitées, et les forages chargent l’eau en produits cancérogènes comme le benzène.

  • pour un moratoire sur l’extraction de gaz de schiste.: Pétition et l’article :

  • http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=219

L’EXILE, une des dernières chansons de Bernard Lavilliers:le clip

L’EXILE